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Business News Wed, 6 Nov 2019

Où sont passés les deux fonds d’investissement annoncés par la Sni ?

Annoncés depuis janvier 2017, ces instruments censés faire de cette société une véritable holding tardent à voir le jour.

Le 04 janvier 2017, à Yaoundé, l’ex-ministre des Mines, de l’Industrie et Développement technologique (Minmidt), Ernest Gwaboubou, organise une conférence de presse pour annoncer la réorganisation prochaine de la Société nationale d’investissement (Sni), le bras séculier de l’Etat du Cameroun en matière de prise de participations et de création des entreprises. Cette réorganisation induit, notamment, la création de deux nouveaux instruments qui feraient désormais de la Sni une véritable holding d’investissement : le Fonds national d’investissements stratégiques (Fonis) et le Fonds d’appui au développement industriel (Fadi). Le premier, consacré aux investissements dans les grands projets d’infrastructures lancés par le gouvernement, devait être doté d’un capital initial de 450 milliards Fcfa. Le deuxième devait se déployer dans le capital-risque, notamment la prise de participations dans des entreprises encore fragiles ou en difficultés.

Le 04 janvier 2017, à Yaoundé, l’ex-ministre des Mines, de l’Industrie et Développement technologique (Minmidt), Ernest Gwaboubou, organise une conférence de presse pour annoncer la réorganisation prochaine de la Société nationale d’investissement (Sni), le bras séculier de l’Etat du Cameroun en matière de prise de participations et de création des entreprises. Cette réorganisation induit, notamment, la création de deux nouveaux instruments qui feraient désormais de la Sni une véritable holding d’investissement : le Fonds national d’investissements stratégiques (Fonis) et le Fonds d’appui au développement industriel (Fadi). Le premier, consacré aux investissements dans les grands projets d’infrastructures lancés par le gouvernement, devait être doté d’un capital initial de 450 milliards Fcfa. Le deuxième devait se déployer dans le capital-risque, notamment la prise de participations dans des entreprises encore fragiles ou en difficultés.

Source: Ecomatin.net